dimanche 11 novembre 2007

Chronique actu du dimanche 11 novembre 2007

Comme l'été est la saison des crashes aériens et l'hiver celle des indondations( tandis que le printemps est celle des MST mais on a pas le droit de la dire ) l'automne est la grande période des grèves et autres manifestations. Les cheminots défendent leurs régimes spéciaux, s'attirant les foudres des assureurs et des directeurs de pressing pour qui le génocide rwandais n'est rien en comparaison avec la paralysie des transports en commun. Pour le grassouillet Xavier Bertrand, la grève du 14 novembre pourrait durer. Les épidémies de grève étant semblables à celles de gastro, elles durent jusqu' au début des courses de Noël.
La question du quoi offrir à Noël s'invite en effet à toutes les tables. Cette année, les plus cools investiront dans un manteau en poils de cul de leur président, les parents excédés offriront du dentifrice à l'antigel ou des perles à la GHB. Quant aux électeurs de Françoi Bayrou, ils pourront tout simplement se payer un enfant tchadien. Une initiative que l'Onu n'a pas manqué de saluer. Se faire appeler Arthur par l'Onu étant cependant un signe qu'on a des couilles, dixit Georges Bush. Oui vraiment, Nicolas Sarkozy fait de la France un pays enfin fréquentable et ce n'est pas le congrès américain qui dira le contraire. Ce n'est pas non plus les amis israëliens dont Sarkozy admirent la fermeté envers les médias ( rappelons que depuis un an il leur est interdit de pénétrer dans la bande de Gaza dclarée entité hostile) . Grâce à notre nouveau père spirituel, nous Français sommes donc amis avec le colonel Kadhafi et autres pourritures terrestres.
Pour ne pas trop souffrir de ce si cruel monde extérieur, rappelons qu'il est toujours possible de s'enfermer chez soi avec une console et le Pro Evolution Soccer 2008, " bien culturel le plus vendu de l'année " . Ou de vivre des aventures géniales sur Second Life, qui propose au choix d'être un pédophile en Thaïlande ou encore de voter Ségolène Royal si on avait voté François Bayrou, bref de se donner une seconde chance.

Monique Leroux-Brochard

Aucun commentaire: